Qui sont les partenaires d’une rééducatrice en écriture ?

Connaissez-vous le principe de « coveillance »?
Ce concept a été formulé par le psychosociologue Jean Epstein et signifie « faire à plusieurs ce que l’on ne peut pas faire seul » dans le but d’aider une personne. La rééducation en écriture répond à ce principe.

Les partenaires professionnels

La rééducation de votre écriture ou de celle de votre enfant demande parfois un travail en partenariat avec d’autres professionnels :

  • L’orthoptiste : Son rôle est de dépister et de réadapter des troubles de la vision comme le strabisme ou l’amblyopie. Pour bien écrire, il faut bien voir : la perception visuelle des lignes du cahier ou la précision du geste par exemple sont essentielles.
  • L’ostéopathe : Il effectue des mobilisations et manipulations du système musculosquelettique. L’écriture ne concerne pas que les doigts, mais le corps tout entier. En cas de blocage au niveau des muscles, la dystonie (crampe de l’écrivain) peut apparaître.
  • Le praticien en Intégration Motrice Primordiale : Cette profession est peu connue. L’Intégration Motrice Primordiale (IMP) est une approche éducative sensorimotrice d’intégration des mouvements et réflexes primordiaux. Nous naissons avec des réflexes archaïques (comme l’agrippement, la succion…) qui doivent s’inhiber en grandissant. Si ce n’est pas le cas, ils peuvent causer divers troubles parmi lesquels la dysgraphie, le TDA/H …

Si nécessaire, je vous dirigerai vers l’un de ces professionnels pour que nous puissions, ensemble, vous permettre d’avoir une écriture lisible, rapide et confortable

Pour l’enfant, un quatuor de choc !

L’enfant, le(s) parent(s), l’enseignant et moi-même formons un quatuor. Seule, je ne pourrai pas faire grand-chose. Nous devons travailler tous ensemble, c’est indispensable pour réconcilier l’enfant avec l’écriture manuscrite et pour qu’il retrouve confiance en lui et en ses capacités.

  •  L’enfant : il doit être acteur de sa rééducation et devra s’entraîner tous les jours entre chaque séance. Sa motivation est importante.
  • Le(s) parent(s) : sa présence aux séances est nécessaire et son rôle sera d’être garant du bon déroulement des exercices quotidiens à la maison.
  • L’enseignant(e) : la communication avec lui/elle est essentielle.
  • La rééducatrice, évidemment. Je mets toutes mes compétences au service de l’écriture de l’enfant, dans une bienveillance inconditionnelle.

Pour un premier bilan de votre écriture, contactez-moi sans attendre.

Qui sont les partenaires d’une rééducatrice en écriture ?

Connaissez-vous le principe de « coveillance » ?
Ce concept a été formulé par le psychosociologue Jean Epstein et signifie « faire à plusieurs ce que l’on ne peut pas faire seul » dans le but d’aider une personne. La rééducation en écriture répond à ce principe.

Les partenaires professionnels

La rééducation de votre écriture ou de celle de votre enfant demande parfois un travail en partenariat avec d’autres professionnels :

  • L’orthoptiste. Son rôle est de dépister et de réadapter des troubles de la vision comme le strabisme ou l’amblyopie. Pour bien écrire, il faut bien voir : la perception visuelle des lignes du cahier ou la précision du geste par exemple sont essentielles.
  • L’ostéopathe. Il effectue des mobilisations et manipulations du système musculo-squelettique. L’écriture ne concerne pas que les doigts, mais le corps tout entier. En cas de blocage au niveau des muscles, la dystonie (crampe de l’écrivain) peut apparaître.
  • Le praticien en intégration des réflexes primaires. Cette profession est peu connue. Nous naissons avec des réflexes archaïques (comme l’agrippement, la succion…) qui doivent s’inhiber en grandissant. Si ce n’est pas le cas, ils peuvent causer divers troubles parmi lesquels la dysgraphie.

Si nécessaire, je vous dirigerai vers l’un de ces professionnels pour que nous puissions, ensemble, vous permettre d’avoir une écriture lisible, rapide et confortable

Pour l’enfant, un quatuor de choc !

L’enfant, le(s) parent(s), l’enseignant et moi-même formons un quatuor. Seule, je ne pourrai pas faire grand-chose. Nous devons travailler tous ensemble, c’est indispensable pour réconcilier l’enfant avec l’écriture manuscrite et pour qu’il retrouve confiance en lui et en ses capacités.

  •  L’enfant : il doit être acteur de sa rééducation et devra s’entraîner tous les jours entre chaque séance. Sa motivation est importante.
  • Le(s) parent(s) : sa présence aux séances est nécessaire et son rôle sera d’être garant du bon déroulement des exercices quotidiens à la maison.
  • L’enseignant(e) : la communication avec lui/elle est essentielle.
  • La rééducatrice, évidemment. Je mets toutes mes compétences au service de l’écriture de l’enfant, dans une bienveillance inconditionnelle.

Pour un premier bilan de votre écriture, contactez-moi sans attendre.

Prendre rendez-vous en ligne

ici

Newsletter

Rejoignez-moi